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UNE PREMIÈRE ANALYSE DE TITRE BOURSIER
Publié 25 juillet 2009 La Bourse: Groupe Opmedic 6 CommentairesLe premier profil boursier que je vous présente est celui d’une entreprise qui oeuvre dans un domaine prometteur, et pour lequel la demande sera exponentielle d’ici les prochaines années: les soins de santé. La découverte du titre en question relève du pur hasard. Un problème médical embêtant exigeait de ma part une consultation rapide. En raison du délai d’attente déraisonnable que je devais subir via le système public, je me suis tourné vers cette clinique privée pour y obtenir les examens nécessaires dans le meilleur délai qui soit. C’est en furetant sur le site internet que j’ai rapidement saisi le potentiel de croissance en bourse.
Le Groupe OPMEDIC est une compagnie qui assure la prestation d’une vaste gamme de services professionnels privés en matière de santé, en proposant «une philosophie axée sur le respect des valeurs humaines, un délai d’attente minimal, une date de chirurgie garantie et un suivi pré et post-opératoire rigoureux.»
L’entreprise possède trois divisions:
PROCREA CLINIQUES: Cliniques de fertilité, laboratoires de diagnostics, dépistage prénatal et échographies fœtales.
PROCREA CRYOCONSERVATION: Congélation et don de sperme, traitements de fertilité.
OPMEDIC: Nombreux types de chirurgies et d’endoscopies.
Le titre n’est pas très suivi. Sa capitalisation boursière (36 millions environ) est un obstacle, ou une force, c’est selon. Le bénéfice annuel par action s’élève à 0,10$, et le dividende annuel prévu serait de 0,06$ par action. À l’heure d’écrire ses lignes, le titre se transige à son sommet des 52 dernières semaines, soit 2,25$ par action. Durant la séance du 23 juillet dernier, le titre a même atteint le niveau de 2,40$. Vous pouvez consulter de ce pas les récents résultats financiers.
LE POTENTIEL…
- L’entreprise n’a que très peu de dettes;
- Le vieillissement de la population et le sous-financement du système public obligent les patients à envisager d’autres alternatives;
- La possibilité que le gouvernement provincial instaure un crédit d’impôt applicable aux frais de fécondation in vitro;
- Le dividende croissant démontre l’importance accordée aux actionnaires par le conseil d’administration;.
ET SES LIMITES…
- La volatilité du titre (environ 23 000 actions transigées par jour sur une moyenne de trois mois) et par conséquent, l’écart existant entre les lots acheteurs et les lots vendeurs, entraîne parfois des difficultés à transiger le titre au prix souhaité.
À mon humble avis, l’avenir s’annonce prometteur pour les actionnaires. Avec une optique d’investissement à long terme et la possibilité d’acheter sur faible cours (pour ceux qui possède encore des liquidités), l’investisseur patient pourrait, éventuellement, être récompensé. Rappelez-vous que la bourse n’est qu’un moyen de tester la discipline de ses acteurs.
DOMINIQUE LAMY
Un parc d’amusement négligé par la Ville de Laval devient un lieu discret de prédilection pour y tenir beuveries.
Et ce, au détriment des habitants du quartier situé à Laval-Ouest.
Portant préjudice aux parents désirant s’y rendre accompagnés de leur marmaille.
Dès la première visite à ce parc, en provenance du boisé qui le ceinture, la déception est certaine. Malgré l’écriteau situé à l’entrée, mentionnant explicitement les règlements d’usage, le terrain est jonché de débris de toutes sortes. L’aire de jeux est une véritable poubelle, vestige de quelques individus sans scrupule dont le respect du bien commun est inexistant.
Les balançoires pour bébés sont perchées au-dessus d’un immense carré de sable, lui-même entouré d’asphalte sur lequel repose des dizaines d’éclats de bouteilles de bière. Ce parc, voisin d’une école primaire, semble être un lieu tout disposé pour y accueilir des fêtards, une fois le soleil couché. Sans lampadaire et dissimulé sous la cime des arbres, c’est l’endroit rêvé pour consommer sans être importuné.
La sécurité des jeunes enfants est menacée par la présence de verre brisé. La liberté des parents de jouir paisiblement de cette infrastructure est amputée – voir même éliminée. Il n’est pas rare de voir certains parents parcourir quelques kilomètres en voiture jusqu’à Ste-Dorothée pour bénéficier ainsi d’un parc d’amusement soigné et bien tenu.
Au-delà de l’irresponsabilité de quelques rapaces qui nuisent à nos intérêts tout en étant contraire à la loi, il y a lieu de se demander ce qu’attendent la Ville de Laval et/ou sa commission scolaire pour remédier à la situation. Un ménage complet s’impose. Par le fait même, un agent de police ne pourrait-il pas, le soir venu, se pointer pour assurer l’ordre public?
Et dire que mes filles âgés de vingt mois sont en mesure de jeter leurs déchets dans la poubelle par elles-mêmes…
DOMINIQUE LAMY
Ces propos culbutent la pensée selon laquelle la société d’aujourd’hui en est une de loisir, bénéficiant aisément de la conciliation travail-famille. Monsieur Welch affirme que les femmes qui prennent fréquemment des congés familiaux risquent de se faire oublier lorsque les promotions sont attribuées. J’en déduis que le même raisonnement s’applique à un homme, avantageusement positionné dans l’entreprise, qui déciderait, subitement, de demander un an de congé de paternité pour s’occuper de son nouveau-né. Le contexte en question est cependant celui d’une femme désireuse de grimper les échelons de l’entreprise (voir même d’atteindre son sommet), tout en chérissant le projet d’élever ses enfants.
Ma réaction?
C’est impossible. Ces deux sphères de la vie quotidienne cohabitent difficilement. Comment est-il possible d’occuper une fonction de cadre dans une entreprise et d’y travailler plus de quarante heures par semaine, tout en étant présent constamment pour prendre soin des enfants? Les fonctions reliées à la haute direction d’une entreprise impliquent une disponibilité de tous les instants, la capacité de gérer efficacement des équipes de travail et la conviction profonde de pouvoir atteindre les objectifs corporatifs pour satisfaire partenaires, actionnaires et banquiers. Il m’apparaît illusoire de croire à la possibilité qu’un vice-président puisse réveiller, habiller, nourrir et cajoler ses enfants le matin venu, tout en étant au bureau avant l’aube malgré le détour occasionné par l’arrêt à la garderie privée.
D’autres exemples?
Madame Jacynthe Côté occupe le poste de chef de la direction de Rio Tinto Alcan depuis le mois de février 2009. Mariée, c’est son conjoint qui s’occupe quotidiennement de leurs trois enfants. Il est aisé de comprendre qu’un choix s’imposait: la prestigieuse carrière, ou une présence maternelle constante auprès des enfants.
Il y aussi la décision de Madame Rachida Dati, la ministre de la Justice et garde des sceaux de la France, qui est revenue au travail cinq jours après avoir accouché par césarienne de son premier enfant. Il est vrai que la situation de Mme Dati est particulière. Elle a d’importantes responsabilités et elle possède supposément toutes les ressources pour se permettre ce choix. On revient donc au point de départ: «Prendre du temps pour s’occuper de ses enfants, cela te donne une belle vie, mais les chances d’atteindre le sommet hiérarchique d’une entreprise sur cette voie-là sont minces». À tout choix, un coût d’option.
Une entreprise peut se doter de meilleurs horaires de travail ou se vanter d’avoir des politiques exceptionnelles en matière de conciliation travail famille, mais la réalité est parfois toute autre. Est-il valable de considérer la semaine compressée comme étant une mesure de conciliation travail-famille? Si le fait d’obtenir une journée de congé par deux semaines est apprécié, l’horaire compressé exige de travailler cinquante minutes additionnelles lors de chacune des neufs journées précédentes. En bout de ligne, le nombre d’heures travaillées par semaine demeure le même…
J’ai toujours trouvé que l’expression «conciliation travail-famille» sonnait faux. Ça suppose l’obtention d’un compromis, et parallèlement, le déchirement vécu par ceux qui sont incapable de faire le dit choix. Je me demande sincèrement s’il est possible de mener de front toutes les tâches familiales et professionnelles qui nous incombent. J’ai comme l’impression que, trop souvent, l’une des deux dimensions domine au détriment de la seconde.
DOMINIQUE LAMY




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