Archive pour septembre 2009

HBM-T: UN TITRE QUI POURRAIT POURSUIVRE SA BELLE ASCENSION

Parmi la panoplie de titres qui ont bien performé depuis le creux du mois de mars, plusieurs pourraient poursuivre leur brillante ascension. Certains catalyseurs viennent de s’enclencher pour Hudbay Minerals (HBM-T) et de ce fait, une nouvelle poussée est à prévoir.
HUDBAY MINERALS (En portefeuille)
« HudBay Minerals Inc. (TSX:HBM) is a Canadian integrated mining company with assets in North and Central America principally focused on the discovery, production and marketing of base metals. The company’s objective is to maximize shareholder value through efficient operations, organic growth and accretive acquisitions, while maintaining its financial strength. HudBay is committed to high standards of corporate governance and sustainability. »
  • Hudbay Minerals possède un impressionnant gisement d’or et de cuivre dans l’une de ses propriétés du Manitoba, qui était déjà reconnue pour contenir du zinc, notamment. « The copper and gold intersection in hole DUB263W02 is among the best I have seen in nearly 40 years in the mining business and the new Copper-Gold zone may be very significant, » said Peter R. Jones, HudBay’s chief executive officer. (Press release from Marketwire)
  • L’entreprise vient d’annoncer, le 6 août dernier, son intention d’implanter un programme de rachat d’actions pour fin d’annulation.
  • L’entreprise possède plus de 845 000 000$ dans ses coffres, soit l’équivalent de plus de 5$ par action. Son ratio d’endettement est faible. Pourrait-elle profiter de ses abondantes liquidités pour faire une acquisition judicieuse à bon prix?
  • Le titre se transigeait à 8,65$ le 17 septembre dernier. Il a clôturé à 12,98$ le 25 septembre.
  • La cible des analystes vient d’augmenter. L’ancienne de 10,50$ est pulvérisée par la nouvelle, qui se situe en moyenne à 13,50$. Canaccord Adams prévoit même l’atteinte d’un cours de 17,00$ d’ici les douze prochains mois.
  • Malgré cette poussée impressionnante de la dernière semaine, je persiste à croire que le meilleur est à venir. Si la reprise économique s’avère être solide, et que la demande pour les commodités s’avère être constante, l’entreprise pourrait surprendre. Et c’est tant mieux pour les actionnaires patients que nous sommes.
DOMINIQUE LAMY

LA VÉRITÉ SUR LE BUY AND HOLD

Le rebond boursier qui culmine actuellement semble à bout de souffle. Tous les prophètes de malheur y vont de leurs plus sombres prédictions. Certains plus modérés disent que «la bourse est montée trop rapidement.» D’autres parlent déjà de «bulles spéculatives», faisant ainsi référence à la hausse du cours de certaines commodités et de l’impact majeur de la Chine sur celles-ci.

Et puis? À quoi bon tenter de prédire l’avenir? Qui peut prétendre assurément que la panique s’installera de nouveau? Lors de la descente aux enfers du mois de mars dernier, plusieurs investisseurs sérieux en ont profité pour faire le plein d’aubaines. Leur retour sur investissement est présentement mirobolant. Pourtant, les indices boursiers sont encore loin de leur sommet de l’année passée. Une correction dans un marché haussier est une normalité, et la preuve sans équivoque de la constante méfiance des investisseurs. Cette certaine retenue éloigne la spéculation, et confirme qu’un marché ne se déplace jamais en ligne droite.

Les derniers mois furent d’excellents professeurs. Vendre ses titres lorsque la tourmente s’installe et que les fluctuations journalières sont importantes est une erreur monumentale, sachant que le vigoureux rebond qui suit s’avère souvent être plus rapide qu’anticipé. La réalité, c’est qu’il n’y a pas d’autre approche que celle du long terme pour investir sérieusement. Autrement, ce n’est que de la pure chance, ou de la malchance méritée, c’est selon.

Le fait de conserver ses actions sur un horizon de plusieurs années ne veut pas nécessairement dire d’être inactif. Ou paresseux. Il faut poursuivre l’étude de «ses» entreprises, s’assurer que nos scénarios initiaux demeurent valides et rester à la fine pointe de l’actualité pour comprendre tous les enjeux qui influencent notre portefeuille boursier. Chaque investisseur possède son style, sa philosophie. Je vous ai déjà exposé certaines facettes de la mienne. Vous savez que je n’hésite pas à vendre une partie d’une position si cette transaction réduit significativement mon coût d’achat moyen. L’encaisse ainsi libérée me permet d’acheter un autre titre pour diversifier mon portefeuille. Après tout, j’ai un capital limité à faire fructifier.

Un titre de qualité, acheté judicieusement, souffrira d’une panique boursière comme tous ses autres semblables. À la seule différence qu’il finira toujours par se relever.

Ne dit-on pas que «dans la tempête, même les arbres les plus forts plient, mais ils ne cèdent pas?»

DOMINIQUE LAMY

PREMIÈRE RÉPONSE À PIERRE-OLIVIER LANGEVIN

«Si tu as un titre qui fait très bonne figure en bourse et que soudainement tu te surprends à constater par exemple qu’il compose disons 8% de tout tes actifs boursiers, est-ce que tu vendras une partie de ta position pour revenir à 5% ou est-ce que tu laisseras aller le tout en te disant qu’il est inutile de vendre un titre qui performe bien?»

Dans l’un de mes plus récents textes, je mentionnais que c’est en regardant mon portefeuille fondre comme neige au soleil lors de ces longues semaines de janvier et février 2009 que j’eus la brillante idée de le diversifer pour le rendre plus robuste face aux misères économiques et à la maniaco-dépression du marché boursier.

À ce moment, je vous expliquais limiter le poids de chaque titre de mon portefeuille à 5% de la valeur totale de celui-ci. À la demande de Pierre-Olivier Langevin, auteur du Journal financier d’un Y, il m’est impératif d’apporter quelques nuances à cette parcelle de ma philosophie d’investissement.

En règle générale, lors de l’achat d’un titre, je restreins le montant accordé à cette ligne de portefeuille à 5% de la valeur totale de celui-ci.

Par la suite, je laisse courir mes gains jusqu’à ce que les fondamentaux de l’entreprise ou qu’un changement à mon scénério initial en viennent à modifier la donne.

Toute chose étant égale par ailleurs, je m’accorde le droit à quelques exceptions.

Il m’arrive, parfois, d’acheter un titre qui ne cadre pas nécessairement avec ma philosophie d’investissement. C’est le prix à payer pour avoir un portefeuille diversifié exposé à plusieurs secteurs d’activités. En achetant une telle position, je prévois d’avance consolider mes futures gains par l’entremise d’une vente partielle. Ainsi, lorsque le gain en capital est suffisamment intéressant pour me permettre de diminuer significativement mon prix de base, je liquide 50% de ma position.

Allons-y d’un exemple récent:

23 juillet 2009
Achat ML-T (Mercator Minerals Ltd) sur momentum important
L’entremise minière est très endettée, ce qui en fait l’exception de mon portefeuille.
Prix payé: 1,79$

13 août 2009
Vente partielle (50%) de cette même position
Prix de vente: 2,65$

Ma nouvelle position pour le long terme est donc constituée de 50% de la prise initiale, avec un coût de base rajusté de 0,93$ (sans tenir compte des frais de courtage). Le titre se transige actuellement à 2,65$.

Bref, je suis beaucoup plus confortable suite à cet ajustement. Les titres miniers sont parfois difficiles à comprendre et dépendent beaucoup du prix des ressources et des matières premières. Je demeure investi dans l’entreprise, puisque je considère toujours son potentiel comme étant explosif. Cependant, en cas de repli significatif, nul inquiétude: le titre ne représente désormais que 2% de mon portefeuille.

C’est l’exception à la règle; normalement, il m’est inutile de vendre un titre qui performe bien, d’autant plus que l’achat unique se limite à une mince tranche de mon portefeuille. Par contre, j’évite d’être trop gourmand sur des titres risqués qui performent rapidement au-delà de mes espérances.

  • Qu’en pensez-vous?
  • Est-ce une stratégie que vous adoptez occasionnellement?
  • Avez-vous un exemple à partager?

DOMINIQUE LAMY

L’AVENTURE QUESTRADE

Les courtiers en ligne sont nombreux. Régulièrement, de nouveaux sondages nous informent du palmarès de ceux-ci, en fonction de certains critères: excellence du service à la clientèle, qualité de la plate-forme de transactions, type de structure de frais, puissance des outils de recherche et j’en passe.

Une première mise au point s’impose. Les courtiers à escompte n’accompagnent pas l’investisseur dans ses décisions d’investissement. De ce fait, les commissions sont nettement plus basses que celles d’un courtier de plein exercice. Cependant, et en me basant sur mon expérience des deux dernières années, les frais de transactions peuvent parfois gruger une partie importante de notre rendement. Non, les commissions exigés par ces Discount Online Broker ne sont, parfois, pas si avantageuses qu’elles en ont l’air.

Jusqu’à maintenant, je transigeais exclusivement avec Scotia ITRADE. La commission de base est de 19,99$ par transaction. C’est dispendieux. Évidemment, pour les portefeuilles mieux garnis, il est possible de bénéficier d’une tarification plus avantageuse. Ce courtier offre également des commissions à 9,99$ pour tout investisseur (spéculateur) qui procède à plus de 30 transactions par trimestre. Vous comprendrez que je suis plus ou moins satisfait de mon expérience avec ce courtier, en raison essentiellement des coûts associés à chaque transaction.

J’ai donc eu l’idée d’ouvrir un compte chez un autre courtier en ligne, référé par un nouvel ami blogueur. Le nom de ce courtier: Questrade.

L’entreprise offre un crédit de transactions aux deux parties: le nouveau client référé et le client actuel qui réfère obtiendront, trois mois après l’ouverture du nouveau compte, un remboursement de 50,00$ et 100,00$ respectivement. Les détails ici:

À l’heure d’écrire ses lignes, mon compte est ouvert. J’aimerais y transferer en biens (en nature) certains des maigres actifs de mon compte Scotia ITRADE. Parfois, ce genre de transfert peut s’avérer complexe. Nous verrons bien. Je suis incapable pour l’instant de vous parler entièrement de cette nouvelle expérience de courtage. Elle n’est que très récente. Si vous y voyez un intérêt, je peux vous tenir au courant du processus, avec ses bons coups et ses failles. En pesant les pour et les contre, je me dis que je ne peux que faire une très bonne affaire.

LE POTENTIEL…

  • La commission minimale est de 4,95$ et la commission maximale, 9,95$. Le principe: «A penny a share!» Aucune condition, c’est à dire qu’il n’y a aucun minimum à posséder pour bénéficier des transactions à 4,95$. Aucun nombre de transactions minimal n’est requis.
  • L’ouverture d’un compte nécessite un investissement minime de 1000,00$.
  • L’ouverture de compte peut se compléter de façon électronique. Il est même possible de faire numériser son permis de conduire et de faire parvenir le fichier par courriel pour plus de simplicité. La loi canadienne oblige les institutions financières à vérifier l’identité d’un nouveau client.
  • De nombreuses plate-forme de transactions sont offertes. Deux de celles-ci sont gratuites.
  • Il est préférable de recevoir (gratuitement) par voie électronique ses confirmations de transactions.

ET SES LIMITES…

  • Les outils de recherche sont minimaux.
  • L’anglais est la langue utilisée sur le site internet de l’entreprise.
  • Les frais de conversion (CND / USD) quoi que plus avantageux que d’autres courtiers, sont néanmoins un peu complexe à comprendre.

Je vous invite à faire vos propres devoirs. Si vous recherchez le courtier offrant les meilleurs prix, je vous le présente sur un plateau d’argent. Selon le Globe and Mail, Questrade serait le «bargain # 3» de l’heure. Si vous désirez bénéficier du plan de références, et obtenir ainsi un crédit de 50,00$, il me fera plaisir de faire le nécessaire. Tout le monde y est gagnant. Faites-moi parvenir un courriel en toute confidentialité: domlamy@gmail.com

DOMINIQUE LAMY

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Liste des titres détenus en portefeuille (en %)

APOL-Q 4,80 %
BAX-N 4,68 %
BMY-N 2,81 %
CB-N 2,99 %
CSC-N 4,50 %
CTL-N 3,83 %
E-N 4,49 %
GIS-N 5,73 %
INTC-Q 3,90 %
KMB-N 3,50 %
Liquidités 0,87 %
LTD-N 2,77 %
MDT-N 3,49 %
MRK-N 5,65 %
MSFT-Q 3,86 %
NEE-N 2,89 %
PFE-N 5,22 %
RIG-N 6,90 %
TEF-N 7,38 %
TOT-N 5,31 %
WCRX-Q 4,65 %
WDC-N 4,22 %
WY-N 5,55 %

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